Depuis quelques mois, les professeurs se sont mis à l’informatique, et ils mettent en ligne quelques articles, sur la vie de la Formation au CTG.
Vous pouvez les découvrir en visitant leur blog :
http://ctg-garoua.over-blog.com/
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par herveturquais
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Chers amis,
Vous êtes nombreux à nous visiter par le blog.
Voici les dernières statistiques :
10 759 visites
29 335 pages visitées
L’article le plus lu a été : Fabrication de tuiles en plastique recyclé.
Notre Blog Rank (notre note si vous préférez) atteint déjà 40, sur une échelle de 0 à 100.
Pas si mal, non ?
Pour vous permettre de suivre nos activités, nous allons renforcer le rythme de publications d’articles, qui a baissé en 2008.
A bientôt donc !
Meilleures salutations et bonnes vacances aux juilletistes !
par herveturquais
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Toujours à la pointe de la modernité, le CTG a développé une gamme de mobilier de bureau en tube métallique et verre.
Nous sommes prêts à étudier vos projets et à les réaliser sur mesure.
N’hésitez pas à venir nous rencontrer !
par herveturquais
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Le Karité est un arbre qu’on trouve facilement au Nord Cameroun. Les noyaux sont utilisés pour fabriquer du beurre ou de l’huile de Karité. Ce sont les femmes qui
réalisent ce travail fastidieux.

Les coques des noyaux sont enlevées, ensuite il faut piller les amandes, torréfier le produit obtenu, le passer au moulin à pierre pour obtenir une pâte fine. Mais ce n’est pas tout : il faut
encore malaxer, baratter, lisser la pâte pour extraire le beurre, que l’on pourra vendre sur le marché. Un Kg de beurre est vendu entre 1.500 et 3.000FCFA par Kg. C’est pour dire que le travail est
considérable, pour un rendement médiocre. Le CTG a lancé un projet de mise au point d’une machine de transformation du Karité, ce qui permettra aux groupes de femmes de travailler ensemble, pour
produire une plus grosse quantité de beurre de Karité, et donc d’augmenter leurs revenus, sans être éreintées par le travail.
D'autres projets similaires existent en Afrique. Pourquoi ne pas échanger nos expériences?
par herveturquais
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En Afrique, il est généralement admis que ce sont les femmes qui font marcher l’économie locale. Donc si les femmes ont des bons revenus, alors elles pourront
envoyer leurs enfants à l’école, les soigner en cas de maladie, et pourquoi pas même reverser une partie de leurs revenus à leurs maris !
L’église de Tours après un voyage d’étude au Nord Cameroun a décidé de soutenir un groupe de femmes pour la culture maraîchère irriguée. Un puits a été creusé, et
l’animateur leur a donné les conseils pour faire le compost naturel, mettre des clôtures d’épineux, préparer les semis et les pépinières…
On y retournera pour voir les fruits et les légumes que les femmes vont
produire !

par herveturquais
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Le Nord Cameroun est un pays sahélien. Le manque d’eau est une réalité de tous les jours ! Il faut s’aligner pendant des heures pour ramener un seau d’eau à la maison. Pourtant, les occidentaux
n’ont pas honte de dire que ce pays est suffisamment développé et qu’il n’a plus besoin d’aide extérieure… C’est difficile aujourd’hui d’obtenir des aides pour creuser des puits, installer des
pompes. Le CTG a pourtant une équipe prête à intervenir, avec 2 compresseurs, des marteaux piqueurs… Un puits dans la zone de Gamboura, région montagneuse frontalière avec le Nigéria, coûte environ
4 millions de FCFA. Le recreusement d’un puits existant peut coûter environ 500.000 FCFA (1€ = 656 FCFA).
par herveturquais
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Le nouveau testament en langue Mofou a été traduit par Ken et Judith. La dédicace a rassemblé toute la population Mofou.

Raphaël ZILOUA, Principal du Collège Protestant de Mokolo, originaire de cette région, a présidé les cérémonies.
par herveturquais
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Mercredi 12 décembre 2007
Le Nord Cameroun est une région d’élevage, la principale richesse se trouve dans les troupeaux de bœufs (zébus), de moutons ou de chèvres. Pour
assurer la subsistance de toutes ces têtes de bétail, en raison de l’environnement désertique, les éleveurs doivent apporter un complément d’alimentation. Ce broyeur de paille que nous fabriquons
est une réponse à leurs besoins.
par herveturquais
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Gashiga est une petite ville située à 15 km de Garoua, au Nord Cameroun.
L’Union des Eglises Baptistes du Cameroun a une petite communauté dans cette localité, encadrée par un jeune évangéliste.
Pour le moment, les fidèles se réunissent dans un bâtiment en terre battue. Mais ils ont décidé de construire une église « en dur » ! Cela leur permet d’avoir un témoignage plus parlant auprès de la population et en particulier auprès des musulmans, qui sont majoritaires dans la région.
Les chrétiens de cette ville sont presque tous des cultivateurs, ils n’ont pas beaucoup de ressources, et pour construire leur église, ils se sont organisés pour cultiver ensemble un champ communautaire. Chaque année, ils récoltent des arachides, du maïs ou du mil, qu’ils vendent au marché.
Avec cet argent, ils achètent quelques sacs de ciment, et fabriquent eux-mêmes les parpaings en ciment.
C’est ainsi que petit à petit, ils ont déjà fini la fondation, et fabriqué des parpaings.
Pour les aider à finir plus vite leur église, pourquoi ne pas leur envoyer une tonne de ciment?
Coût d’une tonne de ciment : 120.000 FCFA, soit 180€.
par herveturquais
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